Je suis allée à la rencontre du bataillon Krivonos sur son terrain d’entraînement, afin de faire le portrait de ces Ukrainiens qui ont décidé de se battre aux côtés de la Russie pour libérer l’Ukraine de Zelensky et de son gouvernement corrompu.
L’existence même de ce bataillon est un démenti factuel de tout ce que les médias occidentaux ont pu vous raconter sur l’opération militaire spéciale, et le conflit en cours entre la Russie et l’Ukraine.
Les soldats me racontent tout depuis le Maïdan. Comment certains ont vu leurs amis y « manifester » pour de l’argent, sans se soucier des conséquences que cela aurait sur le pays. La montée de la haine contre les Russes savamment créée et entretenue par une propagande omniprésente. La réécriture de l’histoire pour effacer le lien profond qui unit Russes et Ukrainiens.
Et depuis le lancement de l’opération militaire spéciale par la Russie, la propagande est montée d’un cran, qualifiant les Russes « d’orcs », afin de les déshumaniser totalement, tout en effrayant l’Ukrainien moyen, qui est maintenu dans une obscurité informationnelle totale.
Mais cette propagande bien huilée se fracasse sur le mur de la réalité lorsque ces soldats, mobilisés de force dans les rues par le TCC (centres de recrutement militaire) ou engagés volontaires, décident finalement de se rendre aux forces armées russes pour sauver leur vie. Ils découvrent alors que ces « orcs » censés les torturer, les violer, et Dieu sait quoi d’autre, sont des hommes comme eux, qui les traitent comme les leurs, avec respect et humanité.
Cette humanité des soldats russes est désarmante et déstabilise les soldats ukrainiens qui se rendent. Comme « Prométhée », dont tout le groupe a décidé de se rendre (sauf un bandériste décidé à se battre jusqu’au bout), et qui entend de la bouche d’un des soldats russes qui débarque sur sa position au moment de leur reddition : « Les gars, désolé, on a tué l’un des vôtres ». Cette phrase provoque un électrochoc.
Cette antinomie totale entre ce que la propagande ukrainienne leur a raconté et la réalité à laquelle ils font face provoquent en eux un déclic. Ces soldats ukrainiens comprennent qu’ils ne se battent pas contre le bon ennemi, et que ce dernier n’est autre que Zelensky lui-même, et ceux qui autour de lui, qui détournent massivement les armes et l’argent fournis par l’Occident, tout en envoyant leurs hommes à la boucherie.
Ces soldats savent que les Ukrainiens ordinaires ne peuvent rien faire contre Zelensky et sa clique, car la répression dans le pays est des plus actives. Alors ces soldats ukrainiens comprennent que s’ils veulent chasser Zelensky et sa clique du pouvoir il faut se battre aux côtés de leurs frères russes pour remettre de l’ordre dans leur pays, et donner un avenir à ce dernier. C’est ainsi qu’est né le bataillon Krivonos.
Regarder le reportage sous-titré en français :
Christelle Néant








Ce qui me sidère le plus, c’est qu’il n’y en ai aucun qui n’ai vu arriver le truc. Les petites combines pour rajouter leur pays à l’OTAN , ça date pas d’hier (je repense encore à Youlia…) et VVP avait prévenu depuis 2007 que c’était « niet ».
J’ai compris depuis mon canapé de banlieue que le pays était mur pour la guerre civile avec l’incendie de la maison des Syndicats d’Odessa et je me suis dit à l’époque : ça va pas bien se mettre , les Russes vont pas être d’accord … La suite avec l’ATO n’a fait que rajouter de l’eau à mon moulin. Quand la SVO a commencé , j’ai d’abord cru que c’était un « coup de pression à la Géorgienne » … après la visite de BOJO le sale clown , j’ai compris que ça allait partir en c…
J’ai l’impression qu’il a manqué à tout ces gars une solide éducation en histoire et une curiosité pour l’information. Je sais : c’est voulu , il n’y a qu’à voir le bourrage de crâne de la presse des milliardaires un peu partout.
Si ces mecs avait lu Donbass Insider à l’époque, ils auraient sans doute rejoint leur bataillon actuel plus tôt. Comme quoi, l’information c’est important. N’arrêtez jamais l’information ; c’est un sport de combat ou il n’y a pas de cloche.
En tout cas , merci encore pour votre travail :).